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Une multitude de compétences sportives!
Le guide de haute de montagne maîtrise et enseigne parfaitement les techniques de sports tels que l'alpinisme (courses sur rocher, sur glace ou en terrain mixte), le ski de montagne, la cascade de glace, l'escalade, le canyoning, la via ferrata, les parcours acrobatiques, la randonnée à pied ou en raquettes, le VTT (avec une qualification complémentaire)...
Grand connaisseur de la montagne et de ses dangers, il doit veiller en permanence à la sécurité de ses clients. Nourri de la culture et de l'histoire de la montagne, il n'hésite pas à régaler son auditoire du récit des premières ascensions. Son expérience des techniques de sécurité en milieu vertical lui permet en outre d'occuper les saisons creuses en travaillant pour les chantiers de travaux de grande hauteur. Il peut également assurer un entraînement à la compétition dans les nombreux sports de montagne qu'il maîtrise.
Souvent une double activité
Compte tenu de leur polyvalence, de plus en plus de guides (environ un quart d'entre eux) vivent de cette seule activité. Cela dit, pour une majorité d'entre eux, il est indispensable d'avoir un autre atout en poche. Ainsi, la moitié des 1 500 guides de haute montagne possèdent un second métier de la neige (moniteur de ski, pisteur...) ou exercent une activité liée au tourisme ou des travaux acrobatiques pour des chantiers de bâtiment ou de travaux publics à très grande hauteur.
Jusqu'à 50 ans seulement
Après 50-55 ans, ce métier devient difficile : il faut donc penser à la reconversion. Le guide peut alors se consacrer à sa profession parallèle, s'il en possède une.
Il peut aussi évoluer vers le métier de formateur ou d'enseignant à l'ENSA ou dans toute autre structure de préparation aux métiers de la montagne.
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