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Un métier
en pleine ascension !
Les premiers professionnels étaient
des alpinistes recrutés pour entretenir les surfaces en verre des
buildings et des ouvrages d'art. Aujourd'hui, ces voltigeurs sont pour
l'essentiel peintres, maçons, couvreurs et soudeurs, formés
à l'alpinisme et aux travaux d'accès difficile.
Véritable "Homme Araignée" du bâtiment,
le cordiste travaille avec sa toile à des hauteurs vertigineuses,
auxquelles nul engin ne peut accéder. Harnaché, muni de
cordes, d'un baudrier et de mousquetons, il inspecte des grues et d'immenses
cheminées d'usine, rénove des toits en surplomb, assure
le montage et la maintenance de pylônes et de haubans. Lors de la
construction d'autoroutes ou de ponts, il grimpe le long des falaises
pour installer des filets de protection ou procéder à des
dynamitages.
Les besoins en cordistes ne cessent de croître. Depuis dix ans, le chiffre d'affaires des entreprises spécialisées dans les travaux en hauteur augmente en moyenne de 30% par an! Dans le bâtiment, ils sont 250 employeurs pour 4 000 salariés.
Note
Même si un titre professionnel n'est
pas OBLIGATOIRE pour postuler à un emploi dans le secteur des travaux
sur cordes, aujourd'hui, beaucoup d'entreprises l'exigent.
D'autre part, le décret 2004 - 924 du Conseil d'Etat modifiant
le code du travail Français, précise que les travailleurs
utilisant des techniques d'accès et de positionnement au poste
de travail au moyen de cordes doivent recevoir une formation adéquate
et spécifique aux opérations envisagées et aux procédures
de sauvetage.
Validation
Une évaluation conjointe entre le CRET et
le Syndicat National des Guides de Montagne (commission Travaux sur Cordes)
donne lieu à une validation des compétences du stagiaire en adéquation avec la réglementation Européenne
en vigueur.
L'obtention du Certificat de Qualification Professionnel de Cordiste niveau
1, est subordonné à la réussite des épreuves
organisées par le DPMC ! |